En tant que professionnelle de la santé, responsable d’un secteur de soins, et parce que les soins prodigués aux patients doivent se faire dans le respect des règles d’hygiène et d’asepsie, je suis au quotidien amenée à réfléchir sur la cohérence de nos pratiques en soins en regard des risques infectieux encourus. C’est dans cette optique là que j’ai lu avec attention ce Tome 2 écrit par Cuong Vû et destiné plus particulièrement aux professionnels du tatouage. Après avoir fait le point sur les risques infectieux potentiels liés à la réalisation d’un tatouage, il propose une méthodologie de travail simple, adaptée et suffisante pour un pratique du tatouage sans risque. Il prouve dans cet ouvrage, que tous les tatoueurs, peuvent faire évoluer leur méthode de travail, à moindre frais. Il est inutile de vouloir transformer les studios de tatouages en blocs opératoires comme on peut le lire parfois, pour prouver que l’on veut « bien » faire. Car il ne suffit pas d’avoir des équipements très chers, pour prouver que l’on travaille dans le respect des règles d’hygiènes. D’une part, ils ne sont pas forcement adaptés, et d’autre part, ils ne servent à rien si on n’applique pas correctement les principes de bases, comme par exemple le lavage des mains. C‘est en montrant que l’on sait faire avancer sa pratique de façon cohérente, que l’on devient crédible auprès des professionnels de la santé et des autorités sanitaires. C’est un exemple à suivre et à développer…
Emma Bustara.
Cadre de Santé, filière infirmière.
Présidente du Conseil de l'Ordre Infirmier du département de l'Hérault.
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C'est avec un grand plaisir que j'ai lu : « Made in tattoo », tome 1 / Le guide du tatouage ©,et le tome 2 / Le guide des bonnes pratiques.©,
Les connaissances de la peau, organe de relation, organe "limitant" mais aussi reflet socio culturel permettent de regarder une personne dans une dimension d'ouverture, dans laquelle je retrouve des valeurs personnelles et professionnelles. La prise en soins d'une personne nécessite aussi, cette dimension de l'Humain sans jugement, avec Respect.
J'en ai réalisé la lecture en avant première, merci Cuong, et j'ai découvert avec surprise le lien qui existe entre nos pratiques professionnelles en ce qui concerne la rigueur des soins cutanés et de l'environnement lors de leur réalisation.
Les connaissances en matière de cicatrisation, d'hygiène et d'asepsie, paraissent être un pré-requis indispensable à la pratique du tatouage.
Dans ces deux ouvrages M. Vû Cuong nous offre un écrit constitué de recherches personnelles, de questionnements et de pratiques. Ces guides vont pouvoir, je l'espère, sensibiliser les tatoueurs et des instances.
La question de la formation de ces professionnels, la reconnaissance de ce "métier" se posent à moi à ce jour au vue de la rigueur et du professionnalisme de Cuong.
Mylène PRIEU.
Cadre de Santé formateur en IFSI, Membre de la commission Plaies et Cicatrisations.
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Ces guides nous renseignent de façon claire et précise sur cet art particulier qui a traversé les époques et les civilisations et perdure plus que jamais de nos jours.
L’intéressé curieux y trouvera les explications et conseils nécessaires à franchir le pas, l’initié découvrira certainement des informations qui lui manquent.
L’auteur à travers : son professionnalisme, son sérieux et son souci d’effectuer de bonnes pratiques, nous entraîne dans sa passion et nous invite à avoir un regard plus circonspect sur ceux qui pratiquent cette discipline.
L’auteur, dans ses écrits, a atteint ses objectifs en apportant des connaissances sur son art et en permettant aux tatoueurs de s’interroger sur leurs pratiques dans une recherche de qualité.
Evelyne Barat.
Préparatrice en pharmacie, Cadre de Santé.